Elle voyait le gland disparaître et réapparaître au fur et à mesure qu’elle s’activait dessus.


Elle avait enchaîné des réunions qui avaient pour objectif la mise en place de nouvelles stratégies en vue de booster les ventes, la détermination d’un plan d’action orienté vers la publicité sur les lieux de vente (PLV), la préparation d’une nouvelle collection de lingerie. Elle aimait le travail qu’elle accomplissait, c’était juste que, parfois, les réunions étaient longues et ennuyeuses.

elle introduisit lentement le gode black dans son vagin


Elle se déshabilla tout en se dirigeant vers la salle de bains. Elle régla la température de l’eau à sa convenance et se laissa envahir par le bien-être que lui procurait l’écoulement de l’eau sur sa peau. Accompagnée de son sex-toy waterproof avec ventouse, le plaisir était décuplé. La porte de douche laissée ouverte, elle leva sa jambe gauche qu’elle posa sur un meuble de la salle de bains. Et, elle introduisit lentement le gode black dans son vagin. Elle l’enfonça au maximum et le ressortit. Puis, elle continua de baiser avec, lentement d’abord, puis de plus en plus rapidement. Le gode était maculé de mouille. Elle le fixa à la paroi de la douche, se retourna et inclina le buste vers l’avant. L’engin la labourait.

il plongea la tête dans sa motte et agaça son bouton par des coups de langue.

Elle laissa échapper un gémissement et, au bout d’un moment, d’autres suivirent le premier. Elle sentait la jouissance monter, lui envahir le ventre, gronder et s’amplifier en montées brûlantes. Des reflux de plaisir la firent convulser. Elle s’agenouilla et commença une bonne fellation. Elle glissa lentement la queue artificielle entre ses lèvres ourlées. Elle suça le gland, remua vivement la langue puis l’engloutit jusqu’au fond de sa gorge. Elle branla la colonne de plastique noir entre ses seins tout en inclinant la tête vers l’arrière. Le sex-toy se détacha de la paroi et elle le porta à sa bouche pour laper avec fougue ce joli bâton de réglisse. Elle se releva, elle avait fini de prendre sa douche.


- À la tienne ! À notre fameuse histoire qui commence !

Elle s’offrit une balade dans le quartier de Montmartre. Elle flâna dans les ruelles pavées de ce quartier historique et fascinant de Paris. Il faisait très beau. Elle profitait des premiers rayons de soleil du printemps. Elle grimpa les marches pour accéder à la butte Montmartre. Arrivée au sommet, elle savoura la vue spectaculaire de Paris. Puis, en continuant, elle arriva à la célèbre place du Tertre. Peuplé par des douzaines d’artistes offrant leurs œuvres, c’est un quartier vivant, romantique, avec une ambiance particulière au décor d’avant-guerre. Elle connaissait bien ces lieux pour y être déjà venue à plusieurs reprises. Elle était vêtue d’une jupe courte, noire, en cuir d’agneau assortie à une veste courte ceinturée à la taille et de même matière, avec un corsage blanc à broderie anglaise et chaussée d’escarpins vernis noirs à hauts talons.


sa gentillesse et son sourire

Pour parfaire son look, elle portait des lunettes de soleil présentant une large monture. Comme la jupe était très courte, elle se relevait sur ses fesses et les hommes ne manquaient pas de lui tourner autour comme des vautours, certains allant même jusqu’à lui faire des propositions ou lui lancer des propos orduriers. Peu lui importait, elle n’était pas gênée! Tant pis pour les mauvaises langues, il y avait toujours des mécontents. Elle continua de déambuler parmi tous ces peintres exposant leurs peintures, toiles, dessins. Elle regarda avec beaucoup d’attention les paysages qui surgissaient sous l’effet des pinceaux et couteaux des artistes. Et c’était une explosion de couleurs, de lumière et de création. Le choix était vaste. On ne savait lequel choisir. Puis son regard se porta sur l’un de ces portraits en noir et blanc, splendide ! Elle fut comme hypnotisée. Après un moment d’hésitation, elle se décida à se faire dessiner le portrait. Elle put voir, à travers les yeux de ce portraitiste, tout le bonheur qu’il transmettait dans sa toile, son regard vif pour capter le moindre détail, son humour pour la mettre à l’aise, sa gentillesse et son sourire pour la rassurer. En quelques coups de crayon, cet artiste lui donna vie sur le papier !
Ils marchaient côte à côte lorsque Richard lui mit la main sur les fesses le plus naturellement du monde. Ils continuèrent de marcher, il souleva sa jupe. Elle essaya de la rabattre mais il la tenait bien. Elle poussa de petits cris de surprise. Les promeneurs pouvaient voir ses bas noirs, ses jarretelles noires et son string noir coincé dans la raie de ses fesses. Tout en chahutant, ils descendaient par le funiculaire. Ils étaient face à face, à quelques centimètres l’un de l’autre. Richard la tenait par la taille et Heather percevait toute la densité et toute la chaleur de son corps.
Elle avait faim de ses attouchements ! Il joua avec la pointe durcie et terriblement sensible. Il inclina la tête, la titilla, la mordilla, la suça goulûment, provoquant en elle de longs frémissements et faisant naître une affreuse impatience. Il retroussa la jupe de Heather, écarta son string, dévoilant sa fente béante. Délicatement, il glissa ses doigts dans sa vulve. Il joua avec ses lèvres, les étala puis frotta son clitoris. Puis, il plongea la tête dans sa motte et agaça son bouton par des coups de langue. Lui aussi était très excité. Le chauffeur suivait tous leurs faits et gestes depuis son rétroviseur intérieur avec un sourire salace. Il humectait ses lèvres, se délectant du spectacle. Arrivés à destination, Richard paya la course et ils descendirent du véhicule. Avant de redémarrer, le chauffeur plaqua la paume de sa main dans son entrejambe. Une érection bien visible tendait son jean. « Ah, c’est malin, ces clients ont fait chauffer mon thermomètre ! »

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